Sofiane Pamart en couverture d’ONIRIQ : une vision musicale entre rêve et fiction
Pour son numéro de printemps, ONIRIQ consacre sa couverture à Sofiane Pamart. Une présence évidente. Depuis plusieurs années, le pianiste impose une écriture musicale singulière. Entre virtuosité classique et culture contemporaine, il construit un univers immédiatement identifiable. Ainsi, cette collaboration éditoriale prolonge naturellement son esthétique.
Pensée comme une immersion visuelle, la série joue avec les codes du rêve, du luxe et de la mise en scène surréaliste. Dès les premières images, Sofiane Pamart apparaît comme un personnage traversant plusieurs dimensions. Les décors numériques, les perspectives infinies et les silhouettes sculpturales créent une narration presque cinématographique.

Une esthétique suspendue entre réel et imaginaire
Dans cette série réalisée pour ONIRIQ Magazine, chaque image semble fonctionner comme une composition musicale. Les couleurs pastel répondent aux teintes nocturnes. De plus, les textures numériques renforcent l’impression d’irréalité. Pourtant, la présence de Sofiane Pamart reste très incarnée.
Le travail de la photographe construit un langage visuel précis. Les cadrages allongent les silhouettes. Les espaces deviennent monumentaux. Par ailleurs, les éléments flottants, nuages, escaliers, partitions ou paysages désertiques, évoquent un univers mental plus qu’un lieu réel.
Cette approche fait écho à la musique de Sofiane Pamart. Son piano navigue souvent entre mélancolie et puissance. Ici, l’image suit le même mouvement. Elle oscille entre douceur contemplative et tension dramatique.
Sofiane Pamart, figure à part dans la scène musicale contemporaine
Depuis ses débuts, Sofiane Pamart occupe une place singulière dans la musique française. Formé au conservatoire, il s’est pourtant éloigné des codes classiques traditionnels. À l’inverse, il développe une approche plus instinctive, plus visuelle et profondément contemporaine.
Ses projets mélangent les influences. Le rap dialogue avec le piano. La mode rencontre la musique. Le luxe côtoie une forme de solitude romantique. Grâce à cela, Sofiane Pamart dépasse largement le cadre du concert classique.
Cette couverture d’ONIRIQ traduit précisément cette hybridation. Le stylisme accentue la dimension sculpturale des silhouettes. Les accessoires futuristes renforcent quant à eux l’aspect presque irréel du personnage. Enfin, les compositions digitales ouvrent l’image vers un territoire proche du fantasme.

Une production pensée comme un univers total
La série repose sur une direction artistique particulièrement construite. Chaque détail participe à l’identité du projet. Le collage digital apporte une dimension immersive. En parallèle, le stylisme crée des volumes très graphiques.
Le studio devient alors un espace de projection. Les images ne cherchent pas le réalisme. Au contraire, elles assument pleinement une esthétique fictionnelle. Cette liberté visuelle permet de transformer le portrait en véritable narration éditoriale.
Dans cette logique, certains shootings réalisés au Studio Le Canal explorent également des productions hybrides mêlant photographie, vidéo et création digitale. Cette approche favorise des projets visuels ambitieux, pensés comme des univers complets.
Par ailleurs, d’autres séries éditoriales sont à retrouver dans les éditos du studio, entre photographie de mode, narration visuelle et expérimentations artistiques.
Dans cette approche, certains projets prennent forme dans des lieux pensés pour la création, comme le studio La Campagne.
Découvrez également d’autres projets dans la section éditorial.
Crédits
Photographe / DA : Nawel Odin
Producteur exécutif : Thomas Heisser
Texte : Désirée de Lamarzelle
Collage digital : Albane Simon
Stylisme : Charlotte Renard
HMC : Ada Nowakowska
Assistant lumière : Martin Cayssilié
Avec le soutien de Carrera







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