Ambrosia : immersion dans une production mode beauté
La société de production Ambrosia se découvre dans le rythme d’un tournage. Dès l’entrée sur le plateau, une énergie s’installe. Les équipes circulent. Les lumières chauffent. L’image est déjà en train de se construire.
Derrière cette mécanique, il y a une rencontre. Celle de Simon Chantrait et Valentin Koste, qui se rencontrent à l’école. Très vite, une vision commune émerge. Ensemble, ils fondent Ambrosia en 2019, au moment où les formats digitaux redéfinissent les rythmes de production.
Depuis, la structure évolue dans les univers du luxe et du cosmétique. Elle développe une approche agile, pensée pour répondre aux exigences actuelles. Pourtant, ce n’est pas l’image finale qui définit leur travail. C’est ce qui se joue avant.

Un plateau en mouvement constant
Rien n’est figé. Dès les premières minutes, le plateau s’organise, les techniciens installent, les cadres se dessinent et les premiers essais lumière apparaissent.
Ambrosia construit ses images dans ce flux. Ils observent, ajustent, recadrent. Ainsi, chaque décision est immédiate. Le regard circule entre le set et le moniteur. Par conséquent, l’image évolue en permanence.
Une précision presque invisible
Dans l’univers cosmétique, tout se joue à quelques millimètres. Une brillance trop forte, une ombre mal placée, une texture qui ne capte pas la lumière.
Alors, les gestes se répètent. Une main ajuste un réflecteur, une autre repositionne un produit, le cadre se resserre.
Cependant, rien ne paraît forcé. Au contraire, la précision devient fluide. Elle s’intègre dans le rythme du plateau.
Ainsi, l’image se construit par micro-ajustements successifs.
Plusieurs réalités dans un même espace
Sur un tournage Ambrosia, plusieurs scènes coexistent. D’un côté, la mise en beauté. De l’autre, la caméra. Entre les deux, une circulation constante.
Les équipes avancent en parallèle. Pourtant, tout reste synchronisé. Chaque action répond à une autre.
Par conséquent, le plateau fonctionne comme un système. Rien n’est isolé.
L’espace comme outil de production
Sur certaines productions, le rythme s’intensifie, les besoins se multiplient. Vidéo, packshots produits et contenus avec mannequin doivent coexister.
Parfois Ambrosia développe une organisation en triple set. Trois espaces distincts sont activés simultanément. D’un côté, la vidéo se tourne. De l’autre, les produits sont shootés. Enfin, un troisième espace accueille les prises avec talent.
Par conséquent, le plateau devient une structure en mouvement. Les équipes circulent entre les sets. Les rôles se synchronisent. Chaque image s’inscrit dans une continuité globale.
Cependant, cette organisation exige un espace adapté. Tous les plateaux ne permettent pas ce type de déploiement.
Le plateau Le Canal offre justement cette possibilité. Grâce à ses grands volumes et son cyclo de 15m de large, plusieurs configurations peuvent coexister sans se contraindre. Lumière, caméra et direction artistique s’installent durablement.
Ainsi, le triple set ne fragmente pas la production. Au contraire, il la structure. Il permet de produire différents contenus pour une même marque, dans une seule dynamique de tournage.
Une tension entre contrôle et instinct
Au fil des prises, le rythme s’accélère. Les décisions deviennent plus rapides, pourtant, la précision reste constante.
Chaque image repose sur un équilibre, d’un côté, une maîtrise technique, de l’autre, une forme d’instinct.
Ainsi, Ambrosia construit ses productions dans cette tension. Le contrôle cadre l’image mais c’est l’énergie du plateau qui lui donne sa vibration.
Dans cette approche, certains projets prennent forme dans des lieux pensés pour la création, comme le studio La Campagne.
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Crédits
Production : Ambrosia films
Réalisation : Simon Chantrait & Valentin Koste







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